Valpo y Neruda

Le plus grand poète hispano-américain et Prix Nobel de la Littérature en 1971, a posé ses valises à Valparaiso, troisième port d’Amérique Latine et a baptisé sa maison La « Sebastiana ». Une bâtisse étonnante et plantée sur les hauteurs du quartier Alegre, avec une vue imprenable sur le port. Port qui offre son spectacle d’allers et venues de cargos pour le Pacifique, la Patagonie, l’Ile de Pâques, la Chine… tout en hébergeant quelques lions de mers !

Valparaiso, c’est aussi un livre d’images à ciel ouvert, étalé sur 44 collines ! Des tags, des graffitis, chaque recoin de maison déjà très colorée a son lot d’histoire contée et ultra coloriée, parfois même engagée !

Et Valparaiso, Valpo pour les intimes, c’est dès 15h, le Pisco et autres apéros du coin ! Et les valparaisien(e)s s’y donnent à coeur joie dans le levé de coude ! Et c’est pas les milles marches d’escaliers défoncées pour parcourir le ville qui les empêchent de marcher droit. Ni les boîtes de nuits qui démarrent à 1h du matin et qui ferment au mieux à 4h30 au pire à 7h (à moins que ce ne soit au pire à 4h30 et au mieux à 7h) !

Valparaiso, c’est quelque chose quoi, une ambiance…

« Si nous parcourons tous les escaliers de Valparaiso, nous aurons fait le tour du monde », disait Pablo Neruda, le poète.

« Si nous parcourons tous les escaliers de Valparaiso, nous aurons le cuissot ferme et les fesses bien rebondies » dirait Stef de Break and Trek

« Si nous parcourons tous les escaliers de Valparaiso, nous aurons l’âme de penser que nous sommes ce que nous pensons et que nos pensées construisent le monde » dirait Phil de Break and Trek


Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repères, ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions, celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Pablo Neruda


WhatsApp Image 2018-04-29 at 14.23.53

14 réponses sur « Valpo y Neruda »

  1. Hello les philosophes baroudeurs !!
    J’ai cru que ce magnifique poème était de Phil de Break and Trek !!!!
    Du coup , va-t-on vous reconnaître ??? Ce voyage vous aura tellement transformé … mentalement, philosophiquement et … physiquement !! ( surtout cuissot et fessier !!!)
    Quand j’ai lu la maxime de Phil de break ans trek … je me dis que les alcools locaux ne doivent pas être si soft que cela … ou alors il a goûté le tabac local !!! MAIS attention … il n’y a pas que du tabac !!!!😂😂
    Les photos sont toujours aussi belles !!!
    Quel réel plaisir d’avoir pu vous suivre durant cette étape de votre vie !! MERCI à vous deux !’
    Profitez bien des derniers moments ,
    Bises à vous deux
    Olive

    Aimé par 1 personne

  2. Votre commentaire sur valpo donne envie de s’y rendre … et pas seulement pour « avoir la fesse ferme  » !
    Savourez cette dernière étape très colorée .
    Le poême de Neruda me touche beaucoup ; réflexion intéressante sur le sens à donner sur sa propre existence .
    Bises

    Aimé par 1 personne

  3. Que j’aime ce poème ! Il est bon de le relire maintenant porté par le vent de vos semelles ! Que de couleurs dans cette ville ! Que d’images et de sensations amassées au cours de ce voyage !
    Je vous embrasse

    Maryse

    Aimé par 1 personne

  4. Magnifique ce poème 😉, ces couleurs, cette ambiance qu’on imagine (un peu!) d’ici… pisco qui pique les yeux et pas que !!
    on attend avec impatience de voir cuissot et fessier de rêve de Stef 😜
    Bisous d’ici!

    Aimé par 1 personne

  5. Bonjour nos GT préférés 🙋. Envie et en vie, envie d’être en vie… Oh que j’aime votre prose poétique, Oh que ce poète a raison, Oh comme vous nous faites bien partager cela… Et quel escalier !
    😎 grosses bises jean-marc

    Aimé par 1 personne

  6. Comme vous la décrivez, elle fait très envie, Valpo !
    Moi qui ne jure que par l’Asie, l’Amérique du Sud, finalement…
    Zut, je n’aurais pas le temps, pas le temps…
    Bisous genre début d’été…

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s