Koya-san – Okuno-in et les randonnées des pélerins

« Être esclave du préjugé peut coûter cher. Ainsi, une femme qui, par coquetterie, n’avait plus pété depuis douze ans, est morte de s’être trop retenue. »

Quatrième de couverture de l’ouvrage de Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut , publié en 1751, L’Art de péter est un livre qu’il fait bon vivre.

Il y a des lieux où l’ombre et l’abstrait sont la mesure des choses, des lieux où l’homme paraît se grandir d’être peu de chose.

 

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